Résidence Jonagold

Logements

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Résidence Jonagold, Jona

SITUATION / CONCEPT

Aux portes de Saxon. Situé non loin du centre villageois de Saxon en Valais, au lieu-dit La Toula, l’immeuble bénéficie d’une orientation est-ouest sur une parcelle en développement d’où émergent différents types de construction entre maisons individuelles et petites immeubles.

La vue qui s’en dégage s’ouvre sur les montagnes environnantes. Son implantation est idéalement située, proche du centre du village et de ses commodités, mais aussi au pied des sentiers montagneux.

L’immeuble propose un volume monolithique de 18 logements allant du 21/2 pièces au 41/2 pièces pour des surfaces comprises entre 85 m2 et 105 m2. Le dernier étage est en retrait par rapport aux façades du bâtiment créant ainsi des terrasses en toiture.

Les fenêtres au format horizontal étirent le volume dans sa longueur pour une plus grande légèreté du bâti. Décalées d’un étage à l’autre, ces ouvertures rompent également l’impression de parallélépipède par le biais de perspectives fuyantes.

PROJET

Perspectives intérieures et loggias. Le bâtiment est une construction traditionnelle qui marie béton, métal et verre dans une tonalité de gris. Tous les appartements sont traversants. Les espaces nuit à l’est donnent sur l’entrée principale de l’immeuble et les parties de jour sont orientées à l’ouest. Cette configuration amène une lumière naturelle non négligeable à l’intérieur des logements. L’espace intérieur de jour est amplifié par le fait qu’il représente un seul et grand volume avec une cuisine ouverte et une importante baie vitrée.

Les baies de ces séjours s’ouvrent en partie sur des balcons-loggias
entièrement vitrés offrant un apport de lumière supplémentaire. Les balcons sont pourvus de vitrages coulissants délimitant ainsi un généreux volume aéré lors des beaux jours. En configuration fermée, le balcon fonctionne comme un jardin d’hiver et peut ainsi être utilisé tout au long de l’année. Il s’agit là d’un concept architectural pragmatique dans cet environnement qui est régulièrement balayé par le vent d’ouest.

La production de chaleur est alimentée par une pompe à chaleur de type eau-eau qui capte l’eau de la nappe phréatique dont les températures sont plus ou moins constantes même en plein hiver. Une installation avec un échangeur thermique permet d’amener l’eau à température voulue pour chauffer ensuite l’immeuble.
Quant à l’énergie consommée, elle est produite par 60 m2 de panneaux photovoltaïques posés en toiture qui suffisent pour que le bâtiment soit autonome en termes d’énergie.

Deux défis ont dû être relevés dans ce projet. Le premier concerne l’influence quasi permanente du vent d’ouest à Saxon. Les architectes ont ainsi opté pour un objet monolithique où les balcons intégrés au volume fonctionnent comme des loggias et protègent ainsi les résidents de l’action aéraulique.

Le deuxième défi a été d’implanter l’immeuble sur un sol inhomogène et instable, et de plus dans la nappe phréatique. La solution a été de battre une cinquantaine de pieux pour transférer les charges à la couche portante.

Les aménagements extérieurs se répartissent en surfaces bitumineuses, engazonnées et d’arborisations d’espèces indigènes. Quelque 36 places de parc sont à disposition des occupants dont la moitié est confinée sous un couvert fermé sur trois côtés.



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