Logements

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Le Domaine du Village, Pully

SITUATION

Intégration au Bourg. A l’entrée du vieux Bourg de Pully, la parcelle de 2’560 m2 est proche du centre, des commerces comme de la gare et bénéficie d’une vue imprenable sur le lac et les Alpes.

Outre la gestion de la pente ouest-est, la proximité de la voie ferrée constitue une contrainte, tant en terme de concept architectural et de protection phonique que de terrassements. L’ouvrage doit par ailleurs s’intégrer à l’architecture traditionnelle voisine et respecter les règles du plan de quartier relatives à l’implantation et à la volumétrie.

PROJET

Une architecture vivante et rythmée. La première idée forte, chaleureusement accueillie par la Commune, concerne le traitement de l’interface entre la résidence et son environnement immédiat. En dotant les jardins privatifs d’escaliers et portails ouvrant sur l’avenue Samson-Reymondin, le projet donne mouvement et vie à cette zone frontière.

Le traitement des jardins en décrochés, le mur de soutènement percé par les escaliers et surmonté d’un simple treillis, proposent une bonne circulation visuelle entre parties publique et privée.
Saine interrelation confirmée par l’ouverture d’un cheminement piétonnier qui, depuis l’arrière du bâtiment, donne un double accès vers le Bourg et vers le bas sur l’avenue.

L’orientation clé du projet, qu’expriment la ligne extérieure du bâtiment comme les répartitions et surfaces des logements, tient en trois mots: rythme, animation, variété. L’ambition, pour cet immeuble de haut standing, est en effet de proposer aux futurs preneurs une offre aussi large que différenciée. Soit des typologies allant du 21/2 au 61/2 pièces en passant par les duplex et les combles avec mezzanine; et le concept d’appartements imbriqués, pour certains, et qui tous bénéficient d’une organisation des espaces spécifique, pensée et dessinée hors de tout tracé conventionnel.

Cette même créativité se manifeste à l’extérieur. Côté voie ferrée et sur les pignons, où le besoin de protection phonique a dicté le choix d’ouvertures réduites, le rythme repose à la fois sur leur long format vertical et sur la régularité de leur implantation, clin d’œil aux wagons d’un train. Côté sud, l’immeuble déploie sa façade vivante, animée par une composition asymétrique et translatée des différents éléments. L’impression de mouvement est créée tant par les décrochements entre les balcons que par les imbrications aléatoires des jardins d’hiver conçus comme des boîtes de verre serties dans le bois, leurs toitures-terrasses constituant autant de jardins suspendus.

A noter aussi: l’impact réduit des toitures à double-pan, par absence d’avant-toit, qui contribue à la pureté de la ligne et à l’image contemporaine de l’ensemble; mais aussi la manière dont le projet s’est approprié l’obligation dictée par le PPA de rompre, dès le 2ème étage, la continuité du bâtiment - d’où la percée d’une terrasse centrale et traversante d’une centaine de m2, aire imaginée et paysagée avec pergolas, jardin sur l’arrière et espace-à-manger ouvert sur l’avant, pour une animation optimale du volume.

Conçus et dessinés, comme la terrasse centrale, avec un architecte paysager, les 1’700 m2 d’espaces extérieurs sont agrémentés d’arbustes indigènes. Avec ses 85 m2 de panneaux solaires, ses échangeurs de chaleur par appartement et son triple vitrage phonique à l’arrière et sur les pignons, le bâtiment répond par ailleurs aux exigences Minergie.